Prime de Précarité CDD (10%) : Calcul et Cas d'Exclusion en 2026

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Ah, le CDD... Ses fins de mois incertaines, son stress du lendemain... Heureusement, pour faire passer la pilule, la France a inventé un truc génial : l'Indemnité de Fin de Contrat (l'IFC pour les intimes). Autrement dit, la fameuse **prime de précarité**. C'est LE parachute doré du salarié. Mais comment on la calcule sans aspirine, et surtout, votre boss a-t-il le droit de vous la piquer ? (Spoiler : parfois oui, le filou).

Le taux : 10% (ou l'entourloupe des 6%)

Dans 90% des cas, c'est simple et efficace : on prend **10% de TOUT ce que vous avez gagné en brut** (primes incluses) pendant votre CDD, et on vous le donne à la fin. Bim.

Mais attention aux petites lignes de votre contrat : certaines conventions collectives (celles rédigées par des avocats très malins) font baisser ce taux à 6%. L'excuse légale ? "Oui mais on vous offre une super formation professionnelle en échange !". Assurez-vous d'avoir vraiment vu la couleur de cette formation.

Le calcul pour les nuls (sans sortir Excel)

Admettons que vous ayez tenu le coup 6 mois avec un salaire de 2 500 € brut.

Et n'oubliez pas : après ça, on rajoute encore 10% de congés payés. C'est ce qui rend le CDD parfois beaucoup plus rentable que le CDI.

Attention : Quand votre boss peut garder les sous

Ne criez pas victoire trop vite. Le Code du travail autorise l'entreprise à garder vos 10% dans certaines situations (et croyez-moi, ils n'oublieront pas cette clause) :

La prime, c'est en Brut. Et le Net alors ?

Oui, l'URSSAF va venir se servir sur vos 1 500€ de prime. C'est la vie. Pour éviter la crise cardiaque, calculez à l'avance ce qu'il vous restera vraiment grâce à notre simulateur féroce.

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